Je dis il alors que spontanément je dirais tu, au fond ce blog c'était ton idée, c'était pour m'adresser à quelqu'un d'autre que toi et au fond ce blog, c'est toi. Au commencement, par la suite et maintenant, quand sur un billet je disais tu, c'était toi, un peu ou beaucoup, selon les périodes ce tu étais plus ou moins toi, mélangé ou non à d'autres.
Ce soir tu me manques, c'est dimanche, notre jour, dimanche a toujours été notre jour. Je range mon appart, et me rends compte que j'attends toujours que tu arrives. Mon coeur a cette appréhension, ce truc bizarre qui me fait croire que ça peut encore arriver, que j'ai encore des raisons de flipper que mon appart ne soit pas ranger, que mon lit soit encombré, parce que tu vas arriver et qu'on aura envie de se jetter sur lit sauf que le lit sera occupé par une montagne de fringues.
Je sais que ça n'arrivera pas, que tu en as envie mais que tu ne le feras pas, je le sais, car je sais que tu liras ce post comme tu lis les autres. Je sais que ça n'arrivera pas car tu as eu un week end chargé, peut être même en victoire, ça ne m'étonnerait pas, et je sais que ton lit n'est pas loin, si tu n'es pas déjà dedant. Je sais aussi que cette fois, si tu frappais à ma porte, même si ce n'était pas le moment, ni la bonne tenue, ni je ne sais pas quoi, je n'hésiterais pas cette fois, je t'embrasserais, et je t'entrainerais avec moi, loin, très loin, là où on allait, là où on était si bien ensemble.
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